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jeudi 30 janvier 2014

RUMEUR EN FRANCE .. VÉRITÉ AMÈRE EN ALGÉRIE


Rumeur sur la théorie du genre: «La première fois qu’on a une attaque massive et organisée contre l’école»

Vous avez demandé dans un courrier que Manuel Valls poursuive ceux qui sont à l’origine de la rumeur. Pourquoi?On ne peut rester sans rien faire face à une telle manipulation, à la propagation de ces rumeurs, face à l’attaque de l’école qui est le ciment de la République. Cela relève du trouble à l’ordre public. C’est la première fois qu’on a une attaque massive et organisée contre l’école, on ne peut pas le laisser passer, sinon, demain, ce sera le programme de biologie qui sera remis en cause, ou celui d’histoire ou de l’Education civique. Notre République ne peut pas s’accommoder de ces attaques nauséabondes. C’est pourquoi je demande que l’on recherche  ceux qui sont à l’origine des rumeurs sur la théorie du genre, qu’on retrouve les fauteurs de troubles et qu’on les poursuive.
Avez-vous une idée d’où viennent ces rumeurs?
J’avais alerté le 29 novembre dernier le cabinet de Vincent Peillon car j’avais eu connaissance de tracts qui circulaient dans les milieux conservateurs et ultra religieux, catholiques comme musulmans, ici à Montpellier, sur ce type de sujet. Ce sont des milieux différents mais avec une convergence d’intérêts. C’est une attaque massive, concertée, à l’échelle nationale, toutes les régions sont touchées. Et qui vise à attaquer la voute de la République qu’est l’école. Tout ça, à mon sens, annonçait le précipité des haines de la manifestation de dimanche à Paris, aux slogans nauséabonds. J’y vois un lien assez évident. Il faut que l’Etat, garant des droits fondamentaux, s’attaque à ces gens. C’est la République qui est attaquée alors la République doit répondre.
Quelle est cette convergence d’intérêts dont vous parlez?
La République laïque est leur ennemi commun. Depuis des mois, par différents canaux, la République est attaquée. L’idée est de créer un désordre tel que la République est en péril. Elle devient l’ennemi de la liberté de conscience, de la liberté d’expression, par exemple pour ces gens là. Et maintenant, il y a comme une demande de droit d’inventaire ou au moins de droit de regard sur le programme scolaire. On demande de ne plus envoyer les enfants à l’école pour tel programme, sur la base de rumeurs. On fragmente, on dissous le socle national qu’est la République, et ça la met en danger. Il faut rappeler que tout ne peut pas se faire ni se dire. Il y a des interdits qui sont désormais franchis.
Comment jugez-vous le rôle de l’opposition?
La droite s’est assise à la table du diable pour partager un repas mais sa fourchette n’est pas assez longue…  La droite exprime son opposition à ces lois, soit. Mais les députés UMP sont trop nombreux à être complaisants avec les manifestations homophobes. Que le débat politique ait lieu, c’est logique. Mais il y a des lignes à ne pas franchir. J’avais dénoncé pendant les débats sur le mariage pour tous l’ambiance nauséabonde déjà.  Quand j’entends Christian Jacob dire que le gouvernement joue les pompiers pyromanes sur les sujets de société, je l’invite à venir jouer les pompiers avec nous, car le pyromane en l’occurrence c’est plutôt lui.
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dimanche 26 janvier 2014

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vendredi 24 janvier 2014

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jeudi 23 janvier 2014

détective privé en algerie


http://info-dz.blogspot.com/2009/12/detective-prive-en-algerie.html




lundi 28 juin 2010

Que cet pauvre femme repose en paix

" Nadia B., 38 ans, a été frappée de plusieurs coups de couteau, dans son appartement, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), lundi. La mère de famille était battue par son mari depuis de nombreuses années.


Fatiguée de sa vie de femme battue, Nadia B. répétait souvent à son amie Karima qu’« elle n’avait pas vécu sa vie ». Lundi soir, cette mère de famille d’origine algérienne, 38 ans, a été retrouvée morte chez elle, 29 allée Antoine de Saint-Exupéry, dans le quartier Franc-Moisin de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Après la découverte de son corps, son mari, Mohamed B., 43 ans, était mardi introuvable. Et les enquêteurs de la section départementale de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93), en charge de l’affaire, se sont lancés à ses trousses.


Mardi, dans la cité Franc-Moisin, au pied du bâtiment où vivait Nadia B., l’incompréhension domine. « On ne sait pas exactement ce qu’il s’est passé, on l’a appris ce matin », confie une maman, encore sous le choc de la nouvelle. « Je l’ai vue lundi matin (le jour du meurtre, NDLR), elle partait accompagner ses enfants à l’école », se souvient une de ses voisines.

« Elle vivait l’enfer »
Arrivée en France en 2003, Nadia B., native de M’Sila en Algérie, s’était installée dans cette cité sensible de Saint-Denis avec son époux, Mohamed B. Déjà mère de quatre filles restées au pays, elle donne naissance à deux garçons, aujourd’hui âgés de 3 et 7 ans et à une fille de 5 ans. Nadia s’intègre bien à la vie du quartier, s’investit au sein d’associations et se lie d’amitié avec d’autres femmes auxquelles elle confie ses problèmes de couple. « Son mari buvait, la tapait, la trompait, il la menaçait de mort devant tout le monde », explique Karima, une amie de Nadia. Entre ses mains, la jeune femme tient un dossier dans lequel elle a accumulé les documents qui attestent des démarches effectuées par Nadia pour témoigner de cette violence. « Je l’ai accompagnée trois ou quatre fois déposer plainte au commissariat. Cela n’a rien donné… », assure-t-elle. Les deux femmes se seraient même rendues en mairie, prenant contact avec les services sociaux. Sans succès, apparemment. « Et maintenant, elle est partie », soupire Karima, déplorant cette inaction.



A côté d’elle, Abdelhak B., 52 ans, le frère de Nadia, confirme les difficultés conjugales de sa sœur cadette. « Elle souffre depuis qu’elle est mariée, elle vivait l’enfer avec lui », confie-t-il. Depuis quelques mois, il avait quitté l’appartement familial mais Nadia continuait à vivre dans la peur. « Elle n’osait plus sortir de chez elle, il l’a guettée jour et nuit… », affirme Karima. Pour les proches de Nadia, son implication ne fait guère de doute. « Son absence le prouve, ma sœur n’avait pas d’ennemi… », indique Abdelhak B. « Il l’a tuée car il n’a pas admis le fait qu’elle veuille divorcer », ajoute-t-il.

Coups de couteau

La veille du drame, Karima a reçu un coup de téléphone de Nadia. Elle lui a répété une nouvelle fois qu’elle souhaitait engager une procédure de divorce. Lundi, Karima passe un coup de fil son amie pour prendre de ses nouvelles. Il est 10 heures du matin. Personne ne répond. Elle tente une nouvelle fois. En vain. Karima s’inquiète. Elle va taper à sa porte, à celle d’un des frères de Nadia qui vit dans un immeuble voisin. Mais la mère de famille est introuvable. En fin d’après-midi, la directrice de l’école alerte les proches : Nadia n’est pas venue chercher ses enfants comme à son habitude. L’inquiétude grandit.

Vers 22 heures, au cinquième étage de l’immeuble du 29 allée Antoine de Saint-Exupéry, où vit Nadia, son frère tape à la porte. Impuissant, il finit par alerter les pompiers. Ces derniers s’introduisent chez Nadia B., par un étage supérieur. Ils la découvrent, morte sur son lit, avec un coussin sur la tête. Son corps est très abîmé. Nadia B. a été frappée et lardée de nombreux coups de couteau et, selon certaines sources, elle a été « éviscérée ».

Selon ses proches, son mari était présent dans le quartier le matin du drame. « Une dame l’a vu quitter les lieux avec une valise et nous craignons qu’il ne s’enfuie en Algérie », indique l’un d’entre eux. Depuis, personne ne sait où il se trouve. L’autopsie du corps de la victime est prévue aujourd’hui à l’institut médico-légal de Paris."

Un article de Nathalie Mazier.

Re : Une femme, victime de violences conjugales, tuée de nombreux coups de couteaux

Commentaire posté par alien13 le Mercredi 23 juin 2010

Qu'on relise "le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir, hélas pas dépassé et malheureusement plus d'actualité que jamais... "on ne nait pas femme, on le devient"...

Re : Une femme, victime de violences conjugales, tuée de nombreux coups de couteaux

Commentaire posté par Nina2011 le Vendredi 25 juin 2010

Il mérite la torture cet homme la

Que cet pauvre femme repose en paix et courage a sa famille surtout a ses enfants.je suis vraiment écœurée!!!!