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dimanche 26 janvier 2014

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vendredi 24 janvier 2014

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jeudi 23 janvier 2014

détective privé en algerie


http://info-dz.blogspot.com/2009/12/detective-prive-en-algerie.html




lundi 28 juin 2010

Que cet pauvre femme repose en paix

" Nadia B., 38 ans, a été frappée de plusieurs coups de couteau, dans son appartement, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), lundi. La mère de famille était battue par son mari depuis de nombreuses années.


Fatiguée de sa vie de femme battue, Nadia B. répétait souvent à son amie Karima qu’« elle n’avait pas vécu sa vie ». Lundi soir, cette mère de famille d’origine algérienne, 38 ans, a été retrouvée morte chez elle, 29 allée Antoine de Saint-Exupéry, dans le quartier Franc-Moisin de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Après la découverte de son corps, son mari, Mohamed B., 43 ans, était mardi introuvable. Et les enquêteurs de la section départementale de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93), en charge de l’affaire, se sont lancés à ses trousses.


Mardi, dans la cité Franc-Moisin, au pied du bâtiment où vivait Nadia B., l’incompréhension domine. « On ne sait pas exactement ce qu’il s’est passé, on l’a appris ce matin », confie une maman, encore sous le choc de la nouvelle. « Je l’ai vue lundi matin (le jour du meurtre, NDLR), elle partait accompagner ses enfants à l’école », se souvient une de ses voisines.

« Elle vivait l’enfer »
Arrivée en France en 2003, Nadia B., native de M’Sila en Algérie, s’était installée dans cette cité sensible de Saint-Denis avec son époux, Mohamed B. Déjà mère de quatre filles restées au pays, elle donne naissance à deux garçons, aujourd’hui âgés de 3 et 7 ans et à une fille de 5 ans. Nadia s’intègre bien à la vie du quartier, s’investit au sein d’associations et se lie d’amitié avec d’autres femmes auxquelles elle confie ses problèmes de couple. « Son mari buvait, la tapait, la trompait, il la menaçait de mort devant tout le monde », explique Karima, une amie de Nadia. Entre ses mains, la jeune femme tient un dossier dans lequel elle a accumulé les documents qui attestent des démarches effectuées par Nadia pour témoigner de cette violence. « Je l’ai accompagnée trois ou quatre fois déposer plainte au commissariat. Cela n’a rien donné… », assure-t-elle. Les deux femmes se seraient même rendues en mairie, prenant contact avec les services sociaux. Sans succès, apparemment. « Et maintenant, elle est partie », soupire Karima, déplorant cette inaction.



A côté d’elle, Abdelhak B., 52 ans, le frère de Nadia, confirme les difficultés conjugales de sa sœur cadette. « Elle souffre depuis qu’elle est mariée, elle vivait l’enfer avec lui », confie-t-il. Depuis quelques mois, il avait quitté l’appartement familial mais Nadia continuait à vivre dans la peur. « Elle n’osait plus sortir de chez elle, il l’a guettée jour et nuit… », affirme Karima. Pour les proches de Nadia, son implication ne fait guère de doute. « Son absence le prouve, ma sœur n’avait pas d’ennemi… », indique Abdelhak B. « Il l’a tuée car il n’a pas admis le fait qu’elle veuille divorcer », ajoute-t-il.

Coups de couteau

La veille du drame, Karima a reçu un coup de téléphone de Nadia. Elle lui a répété une nouvelle fois qu’elle souhaitait engager une procédure de divorce. Lundi, Karima passe un coup de fil son amie pour prendre de ses nouvelles. Il est 10 heures du matin. Personne ne répond. Elle tente une nouvelle fois. En vain. Karima s’inquiète. Elle va taper à sa porte, à celle d’un des frères de Nadia qui vit dans un immeuble voisin. Mais la mère de famille est introuvable. En fin d’après-midi, la directrice de l’école alerte les proches : Nadia n’est pas venue chercher ses enfants comme à son habitude. L’inquiétude grandit.

Vers 22 heures, au cinquième étage de l’immeuble du 29 allée Antoine de Saint-Exupéry, où vit Nadia, son frère tape à la porte. Impuissant, il finit par alerter les pompiers. Ces derniers s’introduisent chez Nadia B., par un étage supérieur. Ils la découvrent, morte sur son lit, avec un coussin sur la tête. Son corps est très abîmé. Nadia B. a été frappée et lardée de nombreux coups de couteau et, selon certaines sources, elle a été « éviscérée ».

Selon ses proches, son mari était présent dans le quartier le matin du drame. « Une dame l’a vu quitter les lieux avec une valise et nous craignons qu’il ne s’enfuie en Algérie », indique l’un d’entre eux. Depuis, personne ne sait où il se trouve. L’autopsie du corps de la victime est prévue aujourd’hui à l’institut médico-légal de Paris."

Un article de Nathalie Mazier.

Re : Une femme, victime de violences conjugales, tuée de nombreux coups de couteaux

Commentaire posté par alien13 le Mercredi 23 juin 2010

Qu'on relise "le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir, hélas pas dépassé et malheureusement plus d'actualité que jamais... "on ne nait pas femme, on le devient"...

Re : Une femme, victime de violences conjugales, tuée de nombreux coups de couteaux

Commentaire posté par Nina2011 le Vendredi 25 juin 2010

Il mérite la torture cet homme la

Que cet pauvre femme repose en paix et courage a sa famille surtout a ses enfants.je suis vraiment écœurée!!!!

dimanche 19 avril 2009

Afghanistan :la guerre vue du ciel

Naguère symbole du Vietnam, l'hélicoptère américain est aujourd'hui le principal instrument de la guerre en Afghanistan. Un appui aérien dont bénéficient tous les soldats de l'Otan, y compris les Français.

Les deux hélicoptères Black Hawk de la 101e division aéroportée ont quitté Bagram il y a un quart d'heure. Des blessés à évacuer de Djalalabad, non loin de la passe de Khyber, à la frontière pakistanaise. Altitude de vol : 300 mètres. Vitesse : 250 kilomètres/heure. Dans le premier appareil, entièrement médicalisé, deux infirmiers urgentistes préparent leur matériel. Dépourvu d'armement, car il arbore une croix rouge (ainsi que l'exige la convention de Genève), il est protégé par le second Black Hawk, où officient des mitrailleurs de porte. Ceux-là scrutent le sol, pointant leur létale machine sur tout ce qui semble hostile ou suspect, prêts à distribuer généreusement leurs 400 cartouches de 7,62 mm aux éventuels fâcheux.

Un paysage bucolique et enchanteur qui ferait le délice du photographe Yann Arthus-Bertrand, défile sous nos yeux. Dans les vallées, que le printemps réveille, les parcelles taillées au cordeau dessinent des figures géométriques. Dans les villages, des gosses en haillons émergent des cahutes et s'égaillent dans les champs pour suivre, l'espace de quelques secondes, le passage de ces gros insectes issus d'un autre monde. Puis viennent les contreforts de l'Hindu Kuch, dont les hauteurs sont encore enneigées. Des sommets de 3 000 à près de 8 000 mètres. Les Black Hawk longent les crêtes, doublent les cols, majestueux mais vulnérables : ici, la distance qui les sépare du danger s'amenuise, les plaçant à portée d'une roquette RPG, leur souci premier.


 

mercredi 25 mars 2009

Obama strengthens monitoring the Mexican border / Drogue: Obama renforce la surveillance à la frontière mexicaine

Usa - "If our actions are not enough, we will do more," said U.S. President ... The noose is tightening around the cartels. The United States announced Tuesday the sending of reinforcements and judicial police on the Mexican border to prevent a spillover of violence from drug cartels, as part of a review of their strategy against trafficking and consumption drugs. "We are taking steps on both sides of the border, working with our Mexican partners to support the government's fight against the violent Mexican drug cartels and reduce traffic in both directions," said the White House. "And if our actions are not enough, we make more," said President Barack Obama, at a press conference welcoming the offensive "very courageous" of Mexican President Felipe Calderon. 36,000 military and police deployed for two years The war between the Mexican cartels that are fighting for control of drug trafficking to the United States, first global customer cocaine, focuses on the border between the two countries. According to Mexican authorities, violence related to drug trafficking have resulted in the deaths of more than 5300 people in the country in 2008, despite 36,000 troops and police deployed last two years by the government.
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ETATS-UNIS - «Si les mesures que nous prenons ne suffisent pas, nous en ferons davantage», a déclaré le président américain...

L'étau se resserre autour des cartels. Les Etats-Unis ont annoncé mardi l'envoi de renforts policiers et judiciaires à la frontière mexicaine pour éviter un débordement de la violence due aux cartels de la drogue, dans le cadre d'une révision de leur stratégie contre le trafic et la consommation de stupéfiants.
«Nous prenons des mesures des deux côtés de la frontière, en travaillant avec nos partenaires mexicains, pour soutenir la lutte du gouvernement mexicain contre les violents cartels de la drogue et réduire le trafic dans les deux sens», a indiqué la Maison Blanche. «Et si les mesures que nous prenons ne suffisent pas, nous en ferons davantage», a déclaré le président Barack Obama, lors d'une conférence de presse, saluant l'offensive «très courageuse» du président mexicain Felipe Calderon.
36.000 militaires et policiers déployés depuis deux ans
La guerre entre les cartels mexicains, qui se battent pour le contrôle du trafic de drogue vers les Etats-Unis, premier client mondial de cocaïne, se concentre à la frontière entre les deux pays. Selon les autorités mexicaines, les violences liées au narcotrafic ont provoqué la mort de plus de 5.300 personnes dans le pays en 2008, malgré les 36.000 militaires et policiers déployés depuis deux ans par le gouvernement.

lundi 23 mars 2009

Interpol Russie recherche la petite Elise

RAPT - L'enlèvement de la fillette prend un tour international...
Le bureau d'Interpol en Russie s'est associé aux recherches pour tenter de «localiser» la fillette enlevée vendredi en France, Elise, et sa mère russe.«Dès que nous avons reçu une demande officielle du bureau d'Interpol en France, vendredi soir, nous avons averti les gardes-frontières russes et les autres services concernés pour qu'ils les localisent», a déclaré la porte-parole de l'agence. «Ces mesures n'ont pour l'instant donné aucun résultat», a-t-elle ajouté.Une fiche descriptive publiéeDimanche, Interpol avait indiqué avoir publié une notice jaune, utilisée pour aider à retrouver les personnes disparues, notamment les enfants.
A la demande des autorités françaises, l'organisation de coopération policière avait alors publié une fiche descriptive, avec notamment une photo et une description d'Elise André, selon laquelle l'enfant née le 2 novembre 2005 à Moscou mesure 0,97 mètres, pèse 12 kg, et parle français.
Chercher, mais non arrêterLes services de police des 187 pays membres ont reçu cette notice jaune publiée samedi, destinée à retrouver une personne disparue nom arretee les auteurs d'un enlèvement.
Selon Interpol, les suites données par la police à cette notice dépend des accords bilatéraux entre la France et le pays concerné.