Google recherche

Recherche personnalisée
Affichage des articles dont le libellé est war. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est war. Afficher tous les articles

mercredi 25 mars 2009

Obama strengthens monitoring the Mexican border / Drogue: Obama renforce la surveillance à la frontière mexicaine

Usa - "If our actions are not enough, we will do more," said U.S. President ... The noose is tightening around the cartels. The United States announced Tuesday the sending of reinforcements and judicial police on the Mexican border to prevent a spillover of violence from drug cartels, as part of a review of their strategy against trafficking and consumption drugs. "We are taking steps on both sides of the border, working with our Mexican partners to support the government's fight against the violent Mexican drug cartels and reduce traffic in both directions," said the White House. "And if our actions are not enough, we make more," said President Barack Obama, at a press conference welcoming the offensive "very courageous" of Mexican President Felipe Calderon. 36,000 military and police deployed for two years The war between the Mexican cartels that are fighting for control of drug trafficking to the United States, first global customer cocaine, focuses on the border between the two countries. According to Mexican authorities, violence related to drug trafficking have resulted in the deaths of more than 5300 people in the country in 2008, despite 36,000 troops and police deployed last two years by the government.
--------------------------------------------------------------------------------fr
ETATS-UNIS - «Si les mesures que nous prenons ne suffisent pas, nous en ferons davantage», a déclaré le président américain...

L'étau se resserre autour des cartels. Les Etats-Unis ont annoncé mardi l'envoi de renforts policiers et judiciaires à la frontière mexicaine pour éviter un débordement de la violence due aux cartels de la drogue, dans le cadre d'une révision de leur stratégie contre le trafic et la consommation de stupéfiants.
«Nous prenons des mesures des deux côtés de la frontière, en travaillant avec nos partenaires mexicains, pour soutenir la lutte du gouvernement mexicain contre les violents cartels de la drogue et réduire le trafic dans les deux sens», a indiqué la Maison Blanche. «Et si les mesures que nous prenons ne suffisent pas, nous en ferons davantage», a déclaré le président Barack Obama, lors d'une conférence de presse, saluant l'offensive «très courageuse» du président mexicain Felipe Calderon.
36.000 militaires et policiers déployés depuis deux ans
La guerre entre les cartels mexicains, qui se battent pour le contrôle du trafic de drogue vers les Etats-Unis, premier client mondial de cocaïne, se concentre à la frontière entre les deux pays. Selon les autorités mexicaines, les violences liées au narcotrafic ont provoqué la mort de plus de 5.300 personnes dans le pays en 2008, malgré les 36.000 militaires et policiers déployés depuis deux ans par le gouvernement.

jeudi 19 mars 2009

Ben Laden menace le nouveau président somalien

Dans un message adressé aux "champions de Somalie", oussama ben Laden, le chef d'Al-Qaida, appelle les radicaux islamistes en Somalie à renverser et à combattre le président charif echikh Ahmed.
chukh ahmed , qui dirigeait les Tribunaux islamiques, a succédé à la présidence à Abdullahi Yusuf Ahmed, poussé à la démission fin décembre. Le Parlement somalien réuni à Djibouti, a élu l'ancien chef de guerre avec la lourde tâche de ramener la paix en Somalie, pays pauvre de la Corne de l'Afrique en guerre civile depuis 1991. "Il est comme les présidents [arabes], qui sont à la solde de nos ennemis", dit ben laden. "La guerre qui s'est déroulée sur votre sol ces dernières années est une guerre entre l'islam et une croisade internationale", ajoute le chef d'Al-Qaida. Ben Laden met en garde les Somaliens contre "les initiatives présentées comme islamistes mais qui sont contraires à la charia [loi islamique]", les exhortant "à la patience" et à la résistance d'autant qu'ils constituent, selon lui, "la première ligne de défense du sud-ouest du monde islamique".Les forces de Sharif Cheikh Ahmed combattent toujours pour reprendre le contrôle de la capitale Mogadiscio et de régions sud du pays contrôlées par des insurgés. L'aile radicale de l'opposition affirme vouloir poursuivre son combat jusqu'au départ de toutes les troupes étrangères du pays, en référence aux 3 400 soldats de la force de paix de l'Union africaine en Somalie.

Des soldats israéliens accusent Tsahal de crimes de guerre

Des témoignages de soldats israéliens ayant participé aux combats dans la bande de Gaza, confirment que des militaires israéliens ont tué des civils palestiniens sans défense durant l'offensive dans la bande de Gaza. Des soldats qui sortaient d'une académie militaire portant le nom hyzhak rabine, ont publié leurs récits dans la lettre d'information publiée par cette institution. Parmi les témoignages repris par les médias israéliens - Haaretz, les radios publique et militaire -, figurent le cas d'une mère palestinienne abattue avec ses deux enfants par un sniper israélien parce qu'elle s'était trompée de chemin en sortant de chez elle.Dans un autre cas, une vieille femme palestinienne a été tuée alors qu'elle marchait à 100 mètres de sa maison. D'autres témoignages font également état d'exactions, d'actes de vandalisme et de destructions dans des maisons.Le directeur du collège, Dany Zamir, a réagi à la radio publique en affirmant qu'il s'agissait de "témoignages très durs sur des tirs injustifiés contre des civils, de destructions de biens qui dénotent une atmosphère dans laquelle on se croit permis d'utiliser la force sans restriction contre les Palestiniens". Il a précisé qu'il avait transmis ces témoignages à l'état-major pour qu'une enquête soit diligentée.Un commentateur de la radio publique, Moshé Hanegbi, spécialisé dans les questions juridiques, a estimé que ces témoignages étaient "d'autant plus inquiétants qu'ils ne viennent pas de Palestiniens, mais de soldats qui n'ont aucun intérêt à ternir la réputation de leurs camarades". Pour lui, "il ne faut pas que l'armée enquête sur elle-même car une telle enquête ne serait pas crédible alors qu'Israël est accusé de crime de guerre à l'étranger et que des officiers pourraient été poursuivis dans le monde".