La Chine va fermer le Tibet aux touristes étrangers avant le 10 mars, jour du 50e anniversaire de l'insurrection tibétaine, a-t-on appris mardi 24 février auprès d'agences de voyage."Les autorités ont demandé aux agences de tourisme de cesser d'organiser des voyages pour les étrangers jusqu'au 1er avril", a indiqué à Lhassa une employée d'une agence officielle, sous le couvert de l'anonymat. Cette interdiction pour les étrangers de se rendre sur le "Toit du monde" a été confirmée par un hôtel de Lhassa, la capitale tibétaine, et trois agences de voyage de la ville de Chengdu, dans la province voisine du Sichuan, qui organisent habituellement des excursions au Tibet.La sécurité a été renforcée dans la région autonome du Tibet et dans les provinces limitrophes à population tibétaine, selon des sources concordantes. Pékin redoute la célébration, le 10 mars, du 50e anniversaire de l'insurrection tibétaine qui avait été suivie de la fuite en Inde du dalaï-lama, le chef des bouddhistes tibétains, et celle, le 14 mars, des émeutes de l'an dernier

M. arrive au rendez-vous dans un café branché de Dubaï en djellaba blanche, la tenue traditionnelle du vendredi, jour de prière en islam. «Si j'étais resté en France, on me regarderait bizarrement. Ici, cela ne gêne personne, et moi, cela ne me dérange pas de voir des filles en minijupe, assises à côté de nous», reconnaît cet ingénieur en télécommunications, silhouette élancée, cheveux courts et barbiche d'adolescent. On l'imagine aisément en costume-cravate, ne déparant pas dans l'univers des affaires de Dubaï. Issu d'une famille d'origine algérienne de la région parisienne, M., 27 ans, s'est installé fin 2006, après un passage par l'Égypte, où il apprit l'arabe classique, viatique indispensable pour s'intégrer dans le Golfe. Son épouse et lui habitent un immeuble moderne de cette ville où les mosquées côtoient les plus beaux hôtels du monde.
Responsable mais racheté. Le Conseil d'Etat a estimé ce lundi que la «responsabilité» de l'Etat français était engagée dans la déportation des Juifs sous le régime de Vichy, mais qu'il avait depuis réparé, «autant qu'il était possible, l'ensemble des préjudices».


Les pompiers australiens luttaient toujours contre les flammes, ce mardi dans le sud-est du pays. Un dernier bilan fait état de 181 morts, alors que les autorités ont lancé une vaste enquête sur l'origine, vraisemblablement criminelle, de certains feux.
